<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>SOPHROLOGIE ANALYTIQUE</title>
	<atom:link href="http://www.sophrologieanalytique.com/?feed=rss2" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.sophrologieanalytique.com</link>
	<description>Faculté Européeenne de Sophrologie Analytique et Comportementale - Sophropedaggogie - Formation et supervision de Sophrologues et Sophrologue Analystes ©</description>
	<lastBuildDate>Fri, 29 Jul 2011 04:51:29 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.3</generator>
		<item>
		<title>CALENDRIER DES FORMATIONS</title>
		<link>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=160&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=calendrier-des-formations</link>
		<comments>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=160#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 01:17:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[FORMATION]]></category>
		<category><![CDATA[devenir sophrologue]]></category>
		<category><![CDATA[sophrologie]]></category>
		<category><![CDATA[sophrologie analytique]]></category>
		<category><![CDATA[sophropedagogie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sophrologieanalytique.com/?p=160</guid>
		<description><![CDATA[FORMATION A NOUMÉA 1er cycle sur deux « week-end » Les 10 et 11 septembre 2011 et les 24 et 25 septembre 2011 FORMATION A PARIS (EVENTUELLE) Un premier cycle les 11, 12 , 13 et 14 novembre 2011 Les autres cycles seront déterminés en fonction du groupe constitué. La formation se fait sur 5 cycles de<br/><a href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=160" class="more">more</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<fb:share-button href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=160" type="icon_link"></fb:share-button><p class='fb-like'><iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.sophrologieanalytique.com%2F%3Fp%3D160&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light&amp;height=65&amp;font=lucida+grande' scrolling='no' frameborder='0' allowTransparency='true' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:65px'></iframe></p><p><strong>FORMATION A NOUMÉA</strong></p>
<p>1er cycle sur deux « week-end »<br />
Les 10 et 11 septembre  2011 et les 24 et 25 septembre 2011</p>
<p><strong>FORMATION A PARIS</strong> (EVENTUELLE)<strong><br />
</strong></p>
<p>Un premier cycle les 11, 12 , 13 et 14 novembre 2011<br />
Les autres cycles seront déterminés en fonction du groupe constitué.<br />
La  formation se fait sur 5 cycles de 4 jours.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> Relaxation dynamique avec  collaborateurs de votre choix :</strong><br />
Prix : 5300 euros en 18 mois, ateliers et supervisions inclus.<br />
Date limite des inscriptions le 15 janvier.<br />
Inscriptions en ligne &gt;&gt; Formulaire</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sophrologieanalytique.com/?feed=rss2&#038;p=160</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Capital Form &#8211; Premier centre global d&#8217;entretien corporel en France</title>
		<link>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=144&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=premier-centre-global-dentretien-corporel-en-france</link>
		<comments>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=144#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 May 2011 11:35:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sophrologieanalytique.com/?p=144</guid>
		<description><![CDATA[Madame Catherine DURET, élève de Madame Ghylaine MANET, ouvre le 06 juin 2011, un lieu dédié à la sophrologie analytique et au bien-être à Saint Malo. Premier centre global d&#8217;entretien corporel en France, CAPITAL FORM, basé sur le respect du naturel, développe un concept novateur qui respecte scrupuleusement l&#8217;intégrité physique et psychologique. Chacun(e) aura plaisir<br/><a href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=144" class="more">more</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<fb:share-button href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=144" type="icon_link"></fb:share-button><p class='fb-like'><iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.sophrologieanalytique.com%2F%3Fp%3D144&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light&amp;height=65&amp;font=lucida+grande' scrolling='no' frameborder='0' allowTransparency='true' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:65px'></iframe></p><p>Madame <strong>Catherine DURET</strong>, élève de Madame <strong>Ghylaine MANET</strong>, ouvre <strong>le 06 juin 2011</strong>,  un lieu dédié à la sophrologie analytique et au bien-être à Saint  Malo.<br />
Premier centre global d&#8217;entretien corporel en France, CAPITAL FORM, basé  sur le respect du naturel, développe un concept<br />
novateur qui respecte  scrupuleusement l&#8217;intégrité physique et psychologique.<br />
Chacun(e) aura plaisir  à bénéficier du meilleur du savoir-faire et de la passion de toute l&#8217; équipe,  qui sélectionnera avec vous<br />
votre programme de soins naturels.<br />
<strong>Un vrai  concept dédié à toutes personnes qui souhaitent, à chaque étape de sa vie,  respecter des besoins spécifiques, pour </strong><strong>conserver élégance, forme, jeunesse  et art de vivre.</strong></p>
<p>Pour <a title="Capital Form" href="http://www.sophrologieanalytique.com/wp-content/uploads/2011/05/JPO-affiche-2.pdf" target="_blank">en savoir plus</a> sur la présentation de Madame Manet et voir l&#8217;affiche &gt;&gt;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sophrologieanalytique.com/?feed=rss2&#038;p=144</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LE POIDS</title>
		<link>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=115&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-poids</link>
		<comments>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=115#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 23:07:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[CAS PRATIQUES]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sophrologieanalytique.com/?p=115</guid>
		<description><![CDATA[Marlène, quarante-cinq ans, mariée, deux enfants, infirmière Marlène a des problèmes de poids. Elle veut démarrer un régime, un de plus, et n’y croit pas trop. Elle a entendu parler de la sophrolo­gie. Je lui précise que la sophrologie, par une prise de conscience et une maîtrise de la respiration, du stress et de ses<br/><a href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=115" class="more">more</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<fb:share-button href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=115" type="icon_link"></fb:share-button><p class='fb-like'><iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.sophrologieanalytique.com%2F%3Fp%3D115&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light&amp;height=65&amp;font=lucida+grande' scrolling='no' frameborder='0' allowTransparency='true' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:65px'></iframe></p><p><strong>Marlène, quarante-cinq ans, mariée, deux enfants, infirmière</strong></p>
<p>Marlène a des problèmes de poids. Elle veut démarrer un régime, un de plus, et n’y croit pas trop. Elle a entendu parler de la sophrolo­gie. Je lui précise que la sophrologie, par une prise de conscience et une maîtrise de la respiration, du stress et de ses habitudes alimen­taires, sera un bon adjuvant pour le ré­gime. Sans la motivation, sans la maîtrise du mental, le régime en effet risque d’être remis en ques­tion et ses effets seront éphémères. L’ambiance familiale est tendue. Elle se sent mal dans sa peau.</p>
<p>« En me levant, je me sens mal et je sais au fond de moi que je vais cher­cher tous les moyens pour justifier cette souffrance. Je plains mon mari ; il en souffre, je le sais, mais je ne peux pas faire autrement. Je sais que j’ai tort. Je lui casse toujours les pieds ; je ne le laisse pas tranquille. Il me fait de la peine, c’est une victime. Il pourrait me quitter. Il aurait ses raisons. Je lui fais mal parce que je suis mal et qu’au fond, à force d’être aussi désagréable, j’ai peur qu’il ne m’aime pas comme j’ai envie d’être aimée. Je sais que c’est un raison­nement fou, mais je ne m’en sors pas. »</p>
<p>Dans une sophronisation de base, je demande à Marlène de lais­ser venir des associations libres sur le mot soleil. Et voici ses images :</p>
<p>« Chaleur, dans le ventre de ma mère, bien au chaud, bien rond. Ensuite cela se transforme en berceau lumineux, le berceau se creuse et le bébé part à la dérive, j’ai pensé à la louve, à Romu­lus 8, au bébé dans sa coquille, qui pleure.<br />
Des fleurs jaunes, un couteau qu’il ne fallait pas voir, le carrelage jaune de la cuisine, que je ne devais pas voir, une tombe lumineuse de petite fille, des guêpes autour.<br />
Une propriété, on avait écrit des mots, on amusait les guêpes. Ma mère s’était moquée de mon orthographe. Ma mère était toujours négative. »</p>
<p>Un problème de jalousie avec sa petite sœur qui vient d’affleurer à la conscience.<br />
« Elle avait pris ma place, dit-elle, ma faiblesse, je la connais ; il faut qu’on m’aime. » Aimer être aimé, manger être mangé. C’est toujours la même histoire : « Ma mère m’a nourrie au sein et puis ce fut l’autre ». Elles ont dix mois de différence.</p>
<p>Elle découvre rapidement que tous ses problèmes avec son père ont été débat­tus à table. Sur un mot donné dans une séance de so­phromnésie, Marlène re­vit intensément le bruit des disputes à table. Son père fait une scène. Elle ne veut plus manger. Elle quitte précipi­tamment la table, monte quatre à quatre dans sa chambre. Elle écoute vociférer ; elle s’est enfermée à clef. Elle en­tend son père qui monte les escaliers, qui lui demande d’ouvrir sa porte. Elle refuse. Menaces d’être battue en sortant. Elle reste recroquevillée sur son lit, puis elle finit par avoir faim.<br />
Elle trouve dans un tiroir, à l’abri des fouilles, ses biscuits préférés et elle les mange dans le plaisir défendu.<br />
Elle a trouvé ensuite le moyen de se priver à table sans se priver elle-même, de jouer avec la nourriture comme l’enfant jouait avec ses selles ou fèces9, à l’âge du stade sadique-anal. Marlène se conduit donc comme un petit enfant.<br />
Elle exprime parfaitement la difficulté d’un régime.</p>
<p>« Le propre du régime, c’est de ne pas manger ce qu’on aime, j’ai envie de manger des choses, donc je me sens frustrée, je craque, donc je mange, en­suite je me culpabilise, alors je mange en ca­chette. La nourriture me plaît trop. Mon mari, ça le dérange que je sois trop forte. Moi, je lui dis : “Si tu m’aimes, tu n’as qu’à m’aimer comme ça”. J’ai un dégoût de moi, je ne peux pas me re­garder dans la glace.</p>
<p>Si j’avais un accident de voiture, je serais défigurée, il m’aimerait quand même.<br />
Est-ce que j’ai besoin de me faire souffrir pour que les autres m’aiment ?</p>
<p>La vie est un ressassement de problèmes, j’ai l’impression de ne pas avancer ; j’ai toujours été rabaissée par mon père. J’ai eu une enfance difficile, j’ai voulu donner à mes enfants une vie agréable, mais j’ai divorcé. Je me suis rendu compte trop tard que je leur ai donné un mauvais père. Ils ne sont pas bien non plus dans leur peau.</p>
<p>*  8. Romulus, héros légendaire, fondateur de Rome, a été nourri par une louve.</p>
<p>*  9. Fèces : mot utilisé en psychanalyse pour signifier les matières fécales.</p>
<p>Quand je mets la cassette, ça me fait une parole, ça permet de ne penser à rien, ça me donne l’impression d’être accompagnée, je prends du recul.</p>
<p>J’ai souffert à l’école des brimades des autres élèves. J’avais cinq ans, je me souviens encore d’une petite fille qui m’a tiré la langue, je ne sais plus pourquoi. Ce jour-là, j’ai souffert. Sa tête, je ne l’ai jamais oubliée.</p>
<p>J’ai des crises d’asthme. Ma mère ne supportait pas mes crises d’asthme.<br />
Imaginez : vous avez mal au dos, aux tendons, à la cage thoracique, à tous vos muscles, à vos petits os, et votre mère s’énerve ! Tous les mots d’amour m’ont manqué. Et c’est là que j’en avais besoin. C’étaient des larmes qui cou­laient.</p>
<p>Dans mon enfance, je me suis sentie rejetée. Ma mère adore avoir les gens sous dépendance. J’étais rebelle : j’ai eu de l’asthme dès l’âge de trois ans, moi je ne m’en souviens pas. A cinq ans, je suis partie un an en France, toutes les odeurs de chocolat et de miel avec ma grand-mère me reviennent.</p>
<p>Le déclic que je cherchais, je l’ai trouvé. Mon repère, c’est ma grand-mère, ses odeurs. J’ai idéalisé mes grands parents. J’ai ré­fléchi beaucoup à toutes ces questions, j’ai rouvert mes albums, j’ai recherché ce déclic lié à la nourriture ; je reliais la tendresse et la nourriture, le chocolat, les gâteaux. »</p>
<p><strong>Exercice de la bulle ou du cocon</strong></p>
<p>Après l’exercice déjà cité dans ce chapitre, Marlène s’exprime.</p>
<p>« Je suis dans une goutte d’eau, légère, et je me déplace, je vois la forêt, je me sens bien. Je n’ai plus envie de sucre. J’avais envie des goûters, c’était le retour à l’enfance, je me faisais mon goûter, je me rattachais à ma grand-mère. Le dialogue s’est arrêté dans ma tête, je ne me donne plus les mauvaises rai­sons, les phrases parasites, de mauvaise foi. Brusquement, ça ne me dit plus rien. Je vis le présent. Je ne ressasse plus mon enfance.</p>
<p>Au début, je vivais mon problème ; noyée dans mon problème, je vivais mal, je n’analysais pas. A mon âge, il est temps de s’analy­ser. Maintenant, quand j’ai mal quelque part, j’analyse ma dou­leur, puis avec la respiration, je l’accompagne. Je suis venue pour un problème de poids, mais tout le reste, je le vis autrement et j’améliore, à partir de ma prise de conscience, ce qui est perturbé. Beaucoup de choses ont changé : je me suis arrangé une pièce où je me retrouve souvent pour préserver mon espace vital. Je lâche prise sur des choses qui n’ont pas vraiment d’importance et que de toute façon je ne peux régler, parce que c’est le problème des autres.</p>
<p>Avant, j’avais l’esprit de contradiction, je discutais tout. Maintenant, je ne déborde pas sur autrui ; je deviens plus agréable et je maigris lentement. »</p>
<p>Je travaille ma respiration plusieurs fois par jour. Je visualise le schéma corporel qu’il me plaît d’avoir.<br />
Je ressens les sensations de bien-être et de légèreté. Je vis le présent.<br />
Je prends le positif qui m’entoure, je nettoie mon cerveau, je lâche prise, je fais confiance.<br />
Je poursuis mon objectif, je garde le cap, je suis fière de mes progrès.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sophrologieanalytique.com/?feed=rss2&#038;p=115</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LA DROGUE</title>
		<link>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=112&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-drogue</link>
		<comments>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=112#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 23:05:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[CAS PRATIQUES]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sophrologieanalytique.com/?p=112</guid>
		<description><![CDATA[La toxicomanie et la sophrologie Nous sommes confrontés à la toxicomanie, surtout chez les ado­lescents. C’est au cours des entretiens qu’ils disent fumer régulière­ment du haschich. Généralement, ils minimisent le problème et espè­rent trouver auprès de nous un cautionnement qui les rendrait innocents. Cette situation réclame de notre part une grande vigilance. En effet, le<br/><a href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=112" class="more">more</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<fb:share-button href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=112" type="icon_link"></fb:share-button><p class='fb-like'><iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.sophrologieanalytique.com%2F%3Fp%3D112&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light&amp;height=65&amp;font=lucida+grande' scrolling='no' frameborder='0' allowTransparency='true' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:65px'></iframe></p><p><strong>La toxicomanie et la sophrologie</strong></p>
<p>Nous sommes confrontés à la toxicomanie, surtout chez les ado­lescents.<br />
C’est au cours des entretiens qu’ils disent fumer régulière­ment du haschich.<br />
Généralement, ils minimisent le problème et espè­rent trouver auprès de nous un cautionnement qui les rendrait innocents. Cette situation réclame de notre part une grande vigilance.<br />
En effet, le cannabis que certains prétendent inof­fensif peut avoir des effets nuisibles sur la personnalité globale du fumeur. Cette drogue a des conséquences très variables selon les individus et les mo­dalités d’absorption. Elle provoque une perte de mémoire plus ou moins grande, une difficulté à relier les idées et une perturbation de l’espace-temps.<br />
Beaucoup de jeunes fumeurs sont attirés par l’exemple de leurs idoles, par cette joie et cette convivialité qui se dé­gagent des réunions entre copains du même « joint ».<br />
Ils veulent oublier le mal-être de la dépendance plus psy­chique que physique.<br />
Ils s’enferment dans le mensonge social, perdent le goût du travail et des études, n’osent plus affronter la vie et sont prêts à cher­cher des expé­dients de toute nature pour rester « cools » dans leur coin, car ils savent se dispenser du confort, des biens de consommation d’une so­ciété dont ils n’acceptent plus les règles.</p>
<p>La sophrologie est une voie privilégiée car elle fa­vorise l’écoute et redonne sa place au corps nié. Elle offre aux toxico­manes un nouvel ancrage dans le réel.</p>
<p>On utilise largement les techniques déjà évoquées : sophronisa­tion de base, relaxation dynamique, training autogène de Schultz, qui reposent sur le vécu des sensations, l’induction de calme, la respira­tion abdominale, et améliorent le schéma corporel. Les techniques respiratoires et physiques libèrent l’éner­gie dans le corps ; les tech­niques de focalisation en zone sophro-liminale améliorent le mental.<br />
La visualisation positive du futur proche, avec la sophro-acceptation progressive et la correction sérielle d’événements anxio­gènes favori­sent l’insertion du toxicomane.</p>
<p>On envisage ensemble la situation positive que le patient vou­drait être ca­pable d’assumer : par exemple un dialogue vrai avec sa famille. Il peut se voir libre, travailler, prendre confiance en lui. Nous passons ensuite à un entraînement sophronique : sophronisation de base, training autogène de Schultz ou relaxation dynamique debout, assis, couché, selon les patients, selon les demandes. L’enregistrement d’une cassette incluant les messages est effectué.</p>
<p>Au préalable, nous devons nous assurer du plein accord du pa­tient pour suivre des séances de sophrologie ; nous devons connaître son iti­néraire et la durée de sa dépendance. Quelle drogue prend-il ? Quels symptômes phy­siques ressent-il ? Hallucinations, problèmes phy­siques, perceptions particu­lières.</p>
<p>A-t-il déjà suivi une psychothéra­pie ? Laquelle ?</p>
<p>Un toxicomane a souvent des difficultés à gérer ses repères spa­tiotemporels : son heure de rendez-vous, son itinéraire. Il est très an­goissé. Souvent, il vit son corps morcelé. Il est totalement dépendant, suggestible et négatif. L’amener à l’autonomie en ce qui concerne son rendez-vous est déjà un pre­mier pas.</p>
<p>La prise de médicaments est contrôlée non par le sophrologue mais par le médecin.<br />
Il faut s’assurer que le médecin accepte de réexaminer le cas en fonction de l’accompagnement sophronique et des objectifs à atteindre : la collaboration de l’équipe soignante est plus que jamais nécessaire.</p>
<p>Les séances se déroulent ainsi : le patient est face au sophrologue qui laisse passer une écoute bienveillante. Il arrive bien entendu à ses souvenirs, à son histoire personnelle. Puis s’engage un entretien di­rectif où l’on envisage les messages à proposer dans un exercice so­phronique, les images positives, les souvenirs agréables que le patient peut revivre dans un état modifié : le ni­veau sophro-liminal, c’est-à-dire au bord du sommeil.</p>
<p>La fréquence des séances est fixée, dans un premier temps à deux fois, puis une fois par semaine. C’est une relation d’aide qui se veut phéno­ménologique et globale. L’accent sera donc mis sur le vécu du sujet ici et maintenant, sur son vécu physique, sur son mal-être, sur ses rela­tions avec l’environnement. Toutes les sensations seront abondam­ment développées.</p>
<p>Quels sont les handicaps d’un toxicomane ?</p>
<p>Les difficultés de concentration et de mémoire sont primordiales. On choisira donc des conduites à corriger, des habitudes nocives à remplacer par des gestes qui développent une attitude positive, constructive. Toujours des choses et des messages très simples.</p>
<p>Au cours des premiers entretiens, très vite, il est bon de se rendre compte des possibilités de réintégration du sujet : dans le déroule­ment d’une journée, dans le travail, dans la famille, avec des amis.</p>
<p>L’étude systémique des relations dans lesquelles le sujet est pris est très im­portante pour donner des clefs. Le rôle de la famille est essentiel. Quels sont les appuis pour son autonomie et sa guérison ? La sophrologie développe la prise de conscience de son état, de sa dé­pendance et des chances qu’il a de s’en sortir.</p>
<p>On travaillera les réflexes conditionnés avec une technique de gestion men­tale et de programmation neurolinguistique La compré­hension, les paroles ont un impact puissant. On notera l’extrême sen­sibilité du sujet. Il est par ailleurs très conscient de son problème, de l’engrenage dans lequel il s’est laissé entraîner et duquel il veut sortir. Il se rend parfaitement compte des réactions de son entourage à son égard, même s’il semble indifférent à tout.</p>
<p>La sophrologie peut aussi être analytique, dans la mesure où le sophrologue a suivi une analyse didactique personnelle ; il se peut que, dans l’état sophro­nique, le patient revive intensément les situa­tions douloureuses de son passé. Il faut alors analyser les conflits psy­chologiques que le discours dévoile. C’est un travail en profondeur qui demande l’adhésion du patient. Le refou­lement dû aux trauma­tismes de l’enfance sera alors mis en évidence. On favorisera la prise de conscience des mécanismes de défense que le Moi a dû mettre en œuvre s’il veut prendre en charge la sophro-analyse et faire un tra­vail en profondeur.</p>
<p>L’attachement au sophrologue est un atout : c’est le transfert en psychanalyse et l’alliance transférentielle en sophrologie qui mar­quent le type de dépen­dance du toxicomane. C’est une béquille nécessaire à ses pre­miers pas. Quel­qu’un a confiance en lui, le suit pas à pas, l’accom­pagne. Les cassettes enre­gistrées pour lui tout particulièrement l’aident dans sa solitude face à la drogue. Il se raccroche à la voix et à ses rendez-vous. Il prend confiance en lui, il se remet à exister, à re­vivre de plus en plus normalement, à éviter les dealers et les coins spécialisés. Il s’alimente mieux, fait du sport, ose enfin se regarder et vivre son corps. Dans un premier temps, la dépendance affective remplace la dépendance face à la drogue.</p>
<p>Puis l’énergie de vie lui revient. L’instinct de vie prend le dessus sur l’ins­tinct de mort. « Le moteur » est remis en marche. Il faut en­core accompagner le sujet longtemps, mais le déclic se fait. Peu à peu le toxicomane prend en charge sa propre vie.Son emploi du temps est plus riche. L&#8217;ouverture au monde extérieur est colorée affectivement. Il a des relations de plus en plus réelles avec les autres. On ne le porte plus. Il devient créateur, donc sujet. Il se veut responsable, il réclame une activité, un travail.</p>
<p>Il veut reprendre sa place dans la société car le travail valorise l’individu.<br />
Avec l’aide de per­sonnes compréhensives, il se met à vivre normalement dans un temps et un espace retrouvés.<br />
Il acquiert ce qu’il avait perdu : la liberté d’expression, la liberté d’action, le respect de soi, tout ce qui fait la dignité humaine.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sophrologieanalytique.com/?feed=rss2&#038;p=112</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LE SOMMEIL</title>
		<link>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=108&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-sommeil</link>
		<comments>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=108#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 23:01:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[CAS PRATIQUES]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sophrologieanalytique.com/?p=108</guid>
		<description><![CDATA[Roland, vingt et un ans, célibataire, sans travail Il fume dix cigarettes de cannabis par jour.  Il vit chez sa mère et son beau-père. Souvent, il ne rentre pas, il couche dehors ou chez des copains. ° « Avec l’herbe, la peur monte. J’attendais qu’elle monte ; si je ne dors pas, je m’occupe de<br/><a href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=108" class="more">more</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<fb:share-button href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=108" type="icon_link"></fb:share-button><p class='fb-like'><iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.sophrologieanalytique.com%2F%3Fp%3D108&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light&amp;height=65&amp;font=lucida+grande' scrolling='no' frameborder='0' allowTransparency='true' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:65px'></iframe></p><p><strong>Roland, vingt et un ans, célibataire, sans travail</strong></p>
<p>Il fume dix cigarettes de cannabis par jour.  Il vit chez sa mère et son beau-père. Souvent, il ne rentre pas, il couche dehors ou chez des copains.</p>
<p>° « Avec l’herbe, la peur monte. J’attendais qu’elle monte ; si je ne dors pas, je m’occupe de mes couleurs. On vient me voir. Alors mon rouge se dé­bloque, c’est de la folie. Je pense à du rouge, mon copain arrive. Je me remets sur mon rouge. Un truc utile. Mes copains sont très mal, dans un jeu perpé­tuel ; et moi, je commence à m’en sortir. Je dois aller voir un copain, qui se met à faire la zizanie. On se fiche d’eux. Dans les jeux de rôle, je suis mal dans ma peau.<br />
J’ai rencontré une femme dans la rue, elle ne fait que pleurer.<br />
C’est ma mère en puissance plus. Je suis attiré par tout ce qui touche l’esprit.<br />
Toutes ces personnes sont le même monde que nous, sans aucune différence, c’est seulement amplifié.</p>
<p>J’ai eu deux, trois trucs bizarres, la dernière fois. J’étais assis, je sais que je peux l’aider à arrêter de souffrir. Elle se lève et elle vient vers moi. Je re­monte mes couleurs tranquillement et elle est entrée. Elle a cessé de souffrir. Tout le monde vient. Je m’assois.</p>
<p>Il y a des possibilités d’aider ces gens-là, autrement. Il y a une violence à l’intérieur d’eux. Quand on remonte les couleurs, c’est un équilibre. Le bleu permet de fixer les gens dans les yeux, le rouge, c’est le corps à corps.<br />
Un beau rouge, je rigolais, ça a marché. Elle se met à rigoler, alors qu’elle pleure tout le temps. Son corps a arrêté de souffrir, elle était éveillée.</p>
<p>Je vais essayer le bleu. Elle s’endort, debout. C’est de la folie. Son corps est tellement fatigué. Elle est sortie de mon énergie. Le lien avec les énergies.<br />
Je ne suis pas encore prêt.</p>
<p>J’ai changé. Je me déculpabilisais avant. Je laisse mes couleurs de côté, je passais mon temps. Tu comprends ?</p>
<p>— Non, comprendre, c’est agressif, réducteur, j’essaie de ressen­tir. » lui dis-je. Roland a passé plusieurs séances à me parler de ses halluci­nations visuelles.<br />
Je l’ai écouté simplement.</p>
<p>« Avec ma mère, le fait de la retrouver, avec elle, ça va mieux, il faut faire ça,<br />
je me sens mieux, il faut que j’arrête les couleurs. Je viens de me déculpa­biliser sans m’en rendre compte. C’est comme un chemin oublié que j’essaie de reprendre.</p>
<p>J’ai peur de replonger dans son énergie. Ce sera pour la vie, si on le fait un jour. Elle verra mon énergie. Les choses vont se passer toutes seules. Mon beau-père m’a dit : “Il ne faut pas toucher à mes affaires, tu vas les abîmer”. Si j’étais à sa place, il aurait pu faire un pas. Il montre bien sa petite image.</p>
<p>Quand je sors des séances de sophrologie, j’aime pas, j’ai peur ; c’est comme si vous me teniez, je me remets moi-même, mais je sais ce qu’il me faut : l’action, pour vraiment changer. C’est très dur. J’ai peur de la faire.</p>
<p>Je bloquais sur le rouge, au début, je suis quand même enraciné.<br />
Le bleu est ouvert depuis deux semaines, ça me ramène d’un coup, un déclic.<br />
Le rouge, je vais bouger, mon corps va se re­mettre, le bleu, c’est comme si j’étais dans mon corps et bien. Je vais bien, mais le rouge n’est pas ouvert.<br />
Je suis éveillé mais j’ai pas la pêche. Je passe mon temps à forcer dans le rouge.<br />
Dans une couleur, c’est facile, mais passer d’une couleur dans l’autre, je commence à les sentir toutes les deux. Je ne sens pas les énergies. Je n’ai pas de quantité, j’ai une certaine finesse. Je ne suis rien parce que je n’ai pas la quantité.</p>
<p>— Comment s’est passée ta semaine ? Comment peux-tu résumer ta se­maine ?</p>
<p>— Tu cherches un acte ? Il n’y a rien. Toute l’énergie négative. Ce n’est pas un rien qui me vide. J’ai complètement cassé le rythme fa­milial. Je sens que je me mets dans la place tout seul. Mon beau-père a peur de moi, autant que j’ai peur de lui.</p>
<p>— As-tu peur de moi ?</p>
<p>— Quand ma mère parlait de vous, j’avais très peur. A cause de ton rouge que ma mère amplifiait. »</p>
<p>La difficulté d’insertion ou un éléphant dans un magasin de porcelaine</p>
<p>Roland a trouvé un travail de manutention dans un magasin.<br />
L’employeur, les premiers jours, lui donne à faire des tâches d’exécution.<br />
Il semble que le tra­vail lui plaise. Il est content de travailler. Il sent son corps.<br />
Il est enfin pré­sent dans son corps. Il est ancré dans le réel ; c’est une découverte im­portante pour lui. Il ne fume plus depuis plusieurs jours. Il mange beaucoup, me dit-il. Jean, l’employeur, a déplacé Roland. Il l’a mis au classement des dossiers. Et c’est la catastrophe.</p>
<p>° Roland me dira au téléphone : « J’aimerais lui dire que je ne peux pas travailler avec les dossiers, avec ma tête, tout se brouille, je n’y arrive plus, je sens que je retombe.<br />
Il faut que j’aie un travail seule­ment physique. J’ai eu honte, il n’était pas content de voir que j’étais incapable. Dis-lui, je n’arrive pas à lui dire, je sais que c’est à moi de le faire, mais les mots ne passent pas. »</p>
<p>La guérison de Roland passe par l’action et par le travail rému­néré. Mais la difficulté est de trouver quelqu’un qui puisse l’em­ployer. Les contacts avec un employeur sont difficiles. Une entreprise n’est pas une œuvre de charité, les erreurs se payent, les patrons et les clients ne veulent pas faire les frais d’une insertion.<br />
Les réactions de l’employeur sont prévisibles.</p>
<p>« Vous vous rendez compte ! A vingt et un ans, il ne sait même pas son al­phabet.<br />
Il est incapable de classer correctement des dossiers, un enfant de quatre ans reconnaît les lettres, ce n’est pas possible d’être dans un état pa­reil ! »</p>
<p>« Il a fumé trop de cannabis, mais il est en train de se reprendre. C’est déjà bien qu’il veuille se remettre dans le monde du travail. Il faut l’aider. — Il en est incapable.<br />
— Il faut lui faire confiance. Il ne peut pas trouver de travail dans son état.<br />
C’est un cercle vicieux. S’il n’a pas de travail, il retombe dans la drogue et dans le circuit. Il vient de faire de grands pas, le reste, c’est aux autres de le faire. »</p>
<p>Difficile d’employer quelqu’un qui n’arrête pas de se « planter », comme dit Roland.<br />
Le patron, plein de bonne volonté, lui explique ses erreurs, mais Ro­land est comme un enfant blessé ; pour Roland, le pa­tron est l’éléphant dans le magasin de porcelaine ; le patron lui donne des ordres, et c’est logique. Paradoxalement, Roland n’est pas un en­fant. Il comprend que les jeux sont pipés. Il analyse fort bien la situation. On ne lui fait pas confiance. Pas d’ar­gent. Au bout de trois jours, il réclame le prix de son travail. « Dès qu’il a de l’argent, il fume », dit sa mère.<br />
Et c’est vrai ! Roland est incapable de régler sa vie en ce moment.</p>
<p>« J’en ai marre, dit sa mère. Je n’en peux plus. Je suis seule dans cette his­toire, ça me mine. » C’est au moment où sa mère craque que Roland com­mence à s’en sortir, il ne fume plus. C’est un progrès énorme. Tout le monde est pressé de voir Roland se remettre dans le système, pour qu’on ne parle plus de lui.<br />
Il analyse lui-même avec une lucidité étonnante cette situation : « Si je me suicidais,<br />
ça arrangerait tout le monde, je leur fais peur. »</p>
<p>C’est le même écho chez la mère. Cette présence recroquevillée, due à une absorption trop répétée de cannabis, lui est devenue insup­portable. C’est un paria. On veut le rejeter inconsciemment dans son enfer, tout en étant per­suadé consciemment du contraire. Roland le ressent très bien quand il dit : « Ma mère veut me nier. »<br />
La mère s’est remariée, elle a un autre enfant. Roland a reçu cette vie nouvelle comme une négation de la sienne. Il a alors fumé pour achever cette négation</p>
<p>Le travail de reconstruction est lent, plus lent que la destruction. Roland est fragile.<br />
Il faut utiliser tous les indices positifs, les amplifier, ne jamais dire : « Ça recommence.<br />
Je connais la suite, il va retomber ». Ne jamais le lui faire comprendre implicitement.<br />
Car l’être malade, blessé dans sa dignité, est comme un chien ; il sent plus qu’il ne sait le rejet de l’autre. Un signe qu’il interprète mal le fait basculer dans le chaos de son cerveau, et c’est fini ; il faut beaucoup d’amour, de ten­dresse, de confiance absolue, d’humilité. Car devant cet être déchu, l’essentiel c’est d’aimer, c’est d’être ouvert ; les mots viendront, on ne peut pas les chercher. Il n’y pas de livre utile, il n’y a pas de recettes pour cela.</p>
<p>Une fois, Roland a pleuré ; j’ai dit : « Comme tu souffres ! » Il m’a répondu : « On ne m’a jamais dit cela, jamais dit comme ça ! »</p>
<p>Sa mère, qui l’a aimé et choyé, lui a montré son amour mais il ne le sait plus et il ne la voit plus. Aujourd’hui, c’est vrai, sa mère s’est épuisée. Elle recon­naît toutes ses erreurs et comprend les difficultés de Roland qui a dû accepter son divorce difficile, un remariage et la naissance d’un petit frère qui, venu tardivement, canalise toutes les tendresses et tous les espoirs de la famille. Roland se sent à la limite de leurs préoccupations. Il est celui qui reste d’un autre univers.</p>
<p>Recommencer. Il faut refaire tout l’apprentissage de la vie, de l’é­change vrai, du silence vrai de communion, du dialogue simple, sans trappes, sans souricières.</p>
<p>Et la spirale se déroule et sert de corde infernale pour plonger dans le puits.<br />
Roland souffre dans sa chair et dans sa tête ; et comme il est toujours seul dans le studio que ses parents ont mis à sa disposi­tion, il craque, il sort, va chercher un peu de chaleur humaine, le re­gard d’un compagnon de souf­france et il partage la même cigarette. Il rentre chez lui. Il a honte. C’est un mécanisme facile à comprendre comme un jeu d’enfant, comme l’alphabet.</p>
<p>La sortie du puits</p>
<p>« Les problèmes, c’était ma mère ; j’aurais pu trouver une porte de sortie dans la musique mais ça n’a pas marché. La drogue, c’est pas une ouverture, c’est dessous, c’est l’enfer. Je prenais dans ma main des boules de souffrance ; ça brûle trop, la douleur brûle, pendant dix ans, j’ai brûlé, j’étais assis contre le mur, voûté comme les drogués. Le soir, c’est le plus dur.</p>
<p>Avec ma mère, je me suis mis à parler tout simplement, j’ai dis­cuté sans y penser. J’ai un équilibre maintenant, elle m’écoute, elle comprend les petites bêtises que je fais encore et ça s’efface tout de suite. J’ai arrêté, j’ai envie de travailler, ça m’aidera à par­tir. Je travaille les couleurs, les chakhras, mais je n’en parle plus, ça doit pas être marrant pour les autres. Je mange à midi, c’est un plaisir.</p>
<p>Avant, je me culpabilisais sur tout, j’avais l’impression qu’on était fabri­qué avec une quantité de choses et que j’allais les perdre. J’avais peur des gens parce que j’avais peur qu’ils me bouffent. Je me sens mieux dans mon corps. J’étais très crispé, j’avais tout le poids sur le dos. Souvent, je ne suis pas dans mon corps, je me sens à l’extérieur. Je me sens mieux avec les autres. Ils ont enlevé leurs masques. J’ai l’impression de voir les gens différemment.<br />
Est-ce que j’avance ? Avancer est encore un mot que j’utilise. Il faut que je naisse complètement. J’avais une image de moi, l’image de la fin, de l’aboutissement, moi flottant dans un autre monde et tout le monde autour de moi.<br />
J’ai accepté que ce soit une image et c’est parti. Toutes les choses qui s’étaient passées, c’était le contraire de ce que j’étais. Les couleurs et la souffrance, c’étaient mes seules amies. J’avais peur du monde exté­rieur. Je croyais qu’il fallait passer sa vie à fabriquer, à consolider, c’était mon monde.<br />
Maintenant, c’est quand les gens voient vraiment qu’ils trouvent les masques qui ne sont pas eux. Ceux qui sont eux ne font rien. Ils sont. Je me sens obligé d’être moi-même. Je fais la vie que j’ai mentalement.<br />
On a toujours envie ou peur des autres. Je me sens obligé d’être naturel.<br />
Je me sens li­béré. Je me mets à chan­ter, j’ai un bon sommeil, je rayonne. »<br />
Roland continue ses séances de sophrologie, deux fois par se­maine, puis une fois par semaine.</p>
<p>Il écoute les cassettes enregistrées pour lui, avec un mes­sage très simple sur une musique relaxante. Il reprend une respiration contrô­lée ; il refait l’alliance avec son corps et avec autrui. Il progresse. Il a réussi à trouver un travail à mi-temps dans la restauration. Il retrouve les contacts so­ciaux. Il se fait de nou­veaux amis qui le soutiennent le soir, après son travail. Aujourd’hui, il va bien.<br />
Il a arrêté les séances.</p>
<p>Il dit qu’il est capable mainte­nant de marcher tout seul : c’est bien.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sophrologieanalytique.com/?feed=rss2&#038;p=108</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>FORMATION DE SOPHROLOGUES</title>
		<link>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=54&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=formation-de-sophrologues</link>
		<comments>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=54#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 17 Apr 2011 22:32:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[FORMATION]]></category>
		<category><![CDATA[SOPHROLOGIE]]></category>
		<category><![CDATA[Alfonso CAYCEDO]]></category>
		<category><![CDATA[devenir sophrologue]]></category>
		<category><![CDATA[formation de sophrologue]]></category>
		<category><![CDATA[modalités des formations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sophrologieanalytique.com/?p=54</guid>
		<description><![CDATA[Faculté Européenne de Sophrologie Analytique et Comportementale A Paris : 1, rue Nicolas HOUEL 75005 Paris Tél.: 33 (0)1 47 07 35 02 GSM: 33 (0)6 31 16 57 89 A Nouméa : B.P. 2594 / 98846 NOUMEA CEDEX Tél./Fax.: 00 687 28 64 18 ECOLE SOPHRO-VIE CENTER www.sophrovie.asso.nc Formation continue professionnelle agréée. Tel / Fax: (687) 28<br/><a href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=54" class="more">more</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<fb:share-button href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=54" type="icon_link"></fb:share-button><p class='fb-like'><iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.sophrologieanalytique.com%2F%3Fp%3D54&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light&amp;height=65&amp;font=lucida+grande' scrolling='no' frameborder='0' allowTransparency='true' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:65px'></iframe></p><p><strong>Faculté Européenne de Sophrologie Analytique et Comportementale </strong></p>
<p><strong>A Paris :</strong><br />
1, rue Nicolas HOUEL<br />
75005 Paris<br />
Tél.: 33 (0)1 47 07 35 02<br />
GSM: 33 (0)6 31 16 57 89</p>
<p><strong>A Nouméa :</strong><br />
B.P. 2594 / 98846 NOUMEA CEDEX<br />
Tél./Fax.: 00 687 28 64 18</p>
<p>ECOLE SOPHRO-VIE CENTER<br />
www.sophrovie.asso.nc<br />
Formation continue professionnelle agréée. Tel / Fax: (687) 28 64 18<br />
E-mail : sophrologie@lagoon.nc</p>
<p><strong>CALENDRIER DES FORMATIONS</strong></p>
<p><strong>FORMATION DE BASE à PARIS</strong><br />
1er cycle  4 jours de 7H30<br />
Dimanche 30 janvier 2011<br />
Samedi  et dimanche 5 et 6 février 2011<br />
Samedi 12 février 2011</p>
<p><strong>Supervisions en « skype »</strong><br />
Relaxation dynamique avec  collaborateurs de votre choix :<br />
2ème cycle en juin 2011<br />
3ème cycle  et 4 ème  cycle en octobre 2011<br />
5ème cycle en janvier 2012<br />
Prix : 5300 euros en 18 mois, ateliers et supervisions inclus.<br />
Date limite des inscriptions le 15 janvier.<br />
Inscriptions en ligne &gt;&gt; Formulaire<br />
Nouvelle formation « en sophrologie » pour changer votre vie, votre métier:<br />
Début : 1er cycle<br />
Les 19 et 20 mars, et les 2 et 3 avril 2011<br />
Base : 5 cycles de 2 week ends<br />
8h30-12h et 13h-17h</p>
<p><strong>ENTRETIEN PREALABLE</strong><br />
—————————————-<br />
La faculté de sophrologie propose trois niveaux :</p>
<p>1) la formation de base en sophrologie : 5 cycles et 100 ateliers  pratiques :250 heures en 18 mois.2) la formation de sophrologue requiert  des examens, un suivi personnel, un mémoire</p>
<p>3) la formation de sophrologue-analyste<br />
Vous pouvez vous inscrire par mail :ghylainemanet@wanadoo.fr</p>
<p><strong>PROGRAMME GENERAL DE FORMATION</strong><br />
—————————————-</p>
<p>Les bases du programme initial ont été établies dès 1971 par le  Professeur Alfonso CAYCEDO et le docteur Jean-Pierre HUBERT au moment de  la fondation du Centre de Paris. Ce programme, compte tenu de  l’évolution de la sophrologie, maintient une ligne rigoureuse tout en  veillant à l’évolution de la sophrologie sous ses différents aspects  comportementaux et analytiques.</p>
<p><strong>MODALITES DE LA FORMATION</strong><br />
————————————–</p>
<p>L’inscription à la formation est soumise à un entretien préalable.<br />
* La pratique dans un cabinet de sophrologue nécessite une supervision  en réunion collective ou individuelle (minimum 4 séances de 2H par an).  La durée de cette formation est en fonction de la personne, de sa  culture initiale, de ses capacités et de l’assimilation des  connaissances théoriques et pratiques.<br />
* La formation de sophrologue-analyste® , spécificité de la Faculté  Européenne de Sophrologie Analytique et Comportementale de Ghylaine  Manet nécessite un cursus complémentaire et des compétences spécifiques,  après l’obtention du diplôme des Etudes supérieures de sophrologie.</p>
<p><strong>La base de l’enseignement donné par la Faculté Européenne de  Sophrologie Analytique et Comportementale est formé par l’enseignement  du Dr Jean-Pierre Hubert qu’il a depuis 1971 distribué à de nombreux  élèves qui sont aujourd’hui sophrologues. Cet enseignement a été  transmis à Nouméa à l’école Sophro-vie Center avec Ghylaine Manet,  psychanalyste et hypnothérapeute, directrice de l’école depuis 1999.</strong></p>
<p>Dès le 1er cycle, la formation analytique est présente avec les  concepts freudiens et l’importance de l’inconscient. Les techniques de  la sophrologie comportementale sont également étudiées ainsi que le  training autogène de Schultz. Cette formation analytique s’amplifie  jusqu’au 5ème cycle par l’étude des grands psychanalystes, de leurs  concepts.<br />
La théorie et la pratique se répondent… (En Savoir Plus)</p>
<p><strong>FORMATEURS</strong></p>
<p>Ghylaine Manet, psychanalyste, hypnothérapeute et formatrice depuis  10 ans à la Faculté européenne de sophrologie. Conférencière.<br />
Auteur de deux livres sur la sophrologie : « Vivons l’école autrement » et « Respirez la vie » et d’un CD.</p>
<p><strong>LES INTERVENANTS</strong></p>
<p>Pour en savoir plus (pour les modules et ateliers) merci de nous contacter…<br />
Inscriptions en ligne &gt;&gt; Formulaire</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sophrologieanalytique.com/?feed=rss2&#038;p=54</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Site en maintenance</title>
		<link>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=1&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=bonjour-tout-le-monde</link>
		<comments>http://www.sophrologieanalytique.com/?p=1#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 00:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sophrologieanalytique.com/?p=1</guid>
		<description><![CDATA[Nous réalisons actuellement des mises à jour. Nous vous remercions de votre compréhension.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<fb:share-button href="http://www.sophrologieanalytique.com/?p=1" type="icon_link"></fb:share-button><p class='fb-like'><iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.sophrologieanalytique.com%2F%3Fp%3D1&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light&amp;height=65&amp;font=lucida+grande' scrolling='no' frameborder='0' allowTransparency='true' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:65px'></iframe></p><p>Nous réalisons actuellement des mises à jour. Nous vous remercions de votre compréhension.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sophrologieanalytique.com/?feed=rss2&#038;p=1</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

