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Le sophrologue-analyste ® est un praticien
sophrologue qui a suivi une analyse
personnelle avec un sophrologue analyste.
Il a complété son expérience par une formation d'analyse sur deux ans.
Il doit être "au clair" avec lui même, connaître ses possibilités, et sa
responsabilité.
Il lui est nécessaire d'apprécier l'état mental de son sujet.
Il est capable de lui offrir des thérapies diverses, correspondantes à
sa pathologie.
C'est ce que nous appelons : la réalité objective.
L'importance de l'analyse personnelle terminée, pour un
praticien, se mesure
"au confort" du transfert (la relation de l'analysant vers
l'analyste) et du contre-
transfert (la relation entre l'analyste vers l'analysant), qui
s'éprouvent inévitablement
dans un travail profond avec l'inconscient des deux partenaires de la
cure analytique.
Description des séances analytiques :
L'analysant parvient à un état sophronique
par des techniques de sophronisation apprises dans son entraînement de
sophrologue.
On utilise couramment le training autogène
de cycle inférieur du Docteur SCHULTZ.
Plusieurs possibilités nous sont offertes selon la demande du sujet,
son évolution :
1/ L'analysant allongé sur le divan s'exprime en état modifié, et
l'analyste garde sa neutralité bienveillante.
La technique utilisée est celle de la
psychanalyse
freudienne : laisser parler par
associations libres et dans la
confiance absolue.
2/ En état modifié, l'analyste invite le
sujet à s'exprimer à partir de mots précis qui font partie du protocole
du Dr. SCHULTZ qu'il a nommé "training autogène" du cycle supérieur.
Ces mots ont été transmis par le Dr. SCHULTZ au Dr. DURAND DE BOUSSINGEN
qui a été l'analyste du Dr. HUBERT (dont il a préfacé le livre de "La
relaxation
dynamique").
Le Dr. J.P. HUBERT a d'ailleurs utilisé ces mots, comme une sorte
de passe
pour ses analysants. C'est un signe distinctif de ses thérapies.
3/ On peut utiliser le rêve que nous apporte un patient et, en état
modifié, l'analysant s'exprime et poursuit son rêve. Cette
technique s'apparente au "rêve éveillé"
de Robert DESOILLE. |